D’un papillon à une étoile

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La page de mon étoile

       

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                                      Lettre ouverte à mon étoile

 

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Il existe sur cette terre, un être qui me convient, qui m’émerveille, qui me sublime, qui fait qu’à son contact je donne le meilleur de moi.

Comme une âme sœur, il est dans l’ombre, présent bien qu’invisible, omniprésent dans mon cœur et mon esprit.

Il est mon étoile, celui qui exauce mes vœux, qui a réalisé une partie de mes rêves.

Celui qui m’a comprise, écouté, aimé, celui qui me manque tant, avoir la certitude qu’il existe est le plus merveilleux cadeau que la vie m’est donné.

Ce que j’aime en lui, c’est lui.

Être sensible, intelligent, cultivé, d’un jugement sûr et d’une réflexion profonde, il est celui que j’attendais.

J’ai souvent, si souvent écrit sur lui, fait la liste de tout ce que j’aurais voulu vivre avec lui sur des pages et des pages…de tout ce qu’on ne sera plus aussi.

Je sais que je n’aurais pas assez de toute ma vie pour le regretter…

Il m’a toujours encouragé à écrire, poussé, soutenu, c’est grâce à lui que ce blog existe.

Il est ma source d’inspiration, mes plus beaux écrits lui sont dédiés…

Les mots me manquent pour décrire tout le bien qu’il m’a fait, à quel point notre rencontre à été intense et qu’il m’a sauvé des méandres que la vie avait mis sur mon chemin, de cette abîme dans lequel je m’enfonçais.

Il est ma force, il veille sur moi de loin mais il est aussi près que la chaine qu’il m’a offerte et que je porte autour du cou.

Maupassant disait : «Il faudrait aimer, aimer éperdument, sans voir ce que l’on aime car voir c’est comprendre et comprendre c’est mépriser».

Je t’ai aimé, aimé éperdument, j’ai vu ce que j’aimais, je t’aimais tellement fort que je t’aime encore…

J’ai compris qui tu étais, tes faiblesses, tes défauts, tes chaînes mais je ne te mépriserais jamais.

L’amour que je te porte est éternel, tu resteras dans mon cœur quoi qu’il advienne.

Renoncer à toi est une épreuve d’une douleur insoutenable de chaque instant.Une preuve d’amour, une blessure et une souffrance profonde.

J’écris encore sur toi, je ne peux pas en quelques lignes te faire comprendre toutes mes émotions dont je suis l’esclave consentante.

Tu as enchanté ma vie, embellie mon âme, je t’ai cherché partout…chercher dans mes draps après tes départs, dans mon corps après t’avoir fait l’amour, dans mes souvenirs après que tu m’ais quitté.

Je t’ai cherché longtemps, à tes côtés, je me suis trouvé moi-même, tu m’as permise d’être vraie, en accord avec celle que je suis et j’ai caressé mon rêve qui avait pris tes traits.

Tu es juste dans ma vie, dans mon destin, il fallait que l’on se trouve pour que je puisse t’écrire cela et que l’on vive ensemble une relation rare et unique, pour que tu saches à quel point tu es merveilleux.

Maupassant disait aussi:«Le baiser est le seul moyen de se taire en disant tout ».

Si tu savais, comme je voudrais t’embrasser à nouveau pour te redire le flot de mots, de sentiments et d’émotions que tu m’inspires…

Brille mon étoile, poursuis ton chemin, comme je poursuis le mien, je serais toujours là pour toi.

                                                                                                 Sandrine.

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P.S : Selon l’intéressé, ce récit est un peu triste ainsi que mes autres textes, alors je voudrais juste préciser que si j’ai autant d’amour et de sentiments pour mon étoile c’est que j’ai été très heureuse avec lui.

Souviens-toi de Montmartre et de nos premiers baisers donnés devant le Sacré-Coeur, de ce moment de grâce et du bonheur que nous avons ressenti ce soir là, de nos rendez-vous devant l’Opéra et de mon regard sur toi quand je t’apercevais au loin, du jardin des Tuileries,de notre soirée au « Latina » et de cette fille aux « yeux de bovins » qui nous a fait tant rire avec sa façon de danser très personnelle, de Sara Baras et de l’émerveillement deux fois renouvelés qu’elle nous a fait vivre, de Rouen, de toutes nos discussions, de nos mails, d’Almodovar, de la coupe du monde de foot, de mon sourire, de « Respiro » au Max Linder, quand tu as sonné chez mon voisin à minuit, du simple fait d’être ensemble…DU BONHEUR !!!.Rire non mé ho !.

Dans :
Par didinem
Le 23 juillet, 2007
A 15:48
Commentaires : 4
 

4 Commentaires

  1.  
    intemporelle
    intemporelle écrit:

    Dire que je comprends est un euphémisme mais je sais aussi combien cela est « castrateur », douloureux également ces quelques moments de bonheur qui ne seront (peut-être) plus jamais ! Vivre d’un souvenir ? Idéaliser à ce point, personnellement, m’effraie ! Les prochaines amours n’auront-elles pas un goût un peu fade après cet éclat de lumière ? Aucun jugement de ma part, juste des questionnements… je tiens à le préciser !
    Au plaisir de te relire,

  2.  
    didinem
    didinem écrit:

    Je comprends tes questionnements, mais lorsque l’on a autant de sentiments pour quelqu’un on ne peut pas les freiner.
    Je crois que lorsque j’aime, j’aime énormément, je ne sais pas faire autrement.
    Pour celui qui viendra, je saurais l’aimer…mais différemment, car chacun est différent et ce sera beau, j’en suis sûre ! ;-)

  3.  
    khalfi
    khalfi écrit:

    C’est beau, c’est triste, c’est émouvant. L’univers magique des mots fait revivre tous ces moments où l’on a ressenti un tel bonheur immense.

  4.  
    didinem
    didinem écrit:

    Bonjour et merci Khalfi pour ton passage et ton commentaire chez moi.

    Sandrine.

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